Généralement quand on pense au mot famille, on pense à la joie, à la douceur et à l’affection. (Énumération) Lorsque je pense au mot famille, je pense à la haine, à l’abandon et à la violence. (Énumération) Stéphani, tu en es l’une des raisons principales, et je t’en voudrais toujours. Je suis toujours victime de violence autant physique que psychologique. Tu trouves n’importe quelle manière pour m’énerver et me pousser à bout, que ce soit en me rabaissant, en m’humiliant, ou en me dévalorisant. (Exemple) Puis, lorsque je te mets en colère, tu pourrais aller jusqu’à me tuer. La fois où tu m’étranglais, par exemple, c’est une scène que je n’oublierais jamais. (Exemple) Depuis que je suis jeune, je suis ton souffre-douleur, tout cela parce que tu as souffert avant moi. Je m’en fou, peu importe la douleur que tu as enduré, ce n’est pas une raison valide pour te défouler sur moi. Sache que cette violence peut avoir un énorme impact négatif sur la santé mentale d’une personne. Peut importe ton âge, tu n’es pas plus haut que moi. Nous avons tous le droit à une vie paisible et au droit de se sentir safe chez soi. Personne n’a le droit d’abuser de quelqu’un pour le plaisir parce que c’est juste cruel. La forme de violence conjugale la plus répandue dans la province est de nature psychologique, selon l’Institut de la statistique du Québec. (Appel à l’autorité) Je suis dégoûté, à l’idée de penser que plusieurs autres personnes doivent faire face à cette enfer, mais encore plus dégoûté de devoir avouer que mon frère fait partie des agresseurs.
Que ce soit dans les séries télévisées, dans les romans ou dans la vraie vie (Énumération), j’ai toujours vu que les frères étaient solidaires et se supportaient peu importe la situation. Toujours là pour l’autre lorsque l’un est dans le trouble. Hélas, ma vie en est encore une exception. C’est TOI qui saisirait l’occasion de me mettre dans le trouble. L’autre jour, lorsque je suis revenu à la maison tout magané, je pensais que t’irais battre Paiement pour moi. Je pensais que t’aurais un petit peu de pitié en me voyant comme ça. Mais ce n’est pas toi. J’ai toujours voulu avoir cette complicité si précieuse, qu’on s’amuse ensemble. Nous avons le même sang et faisons partie de la même famille. Des frères devraient célébrer leurs succès, prendre soin de l’autre, se confier pour qu’ensemble, ils arrivent à être plus forts. Des frères se tiennent ensemble contre les gens qui leur veulent du mal. Nous devrions nous soutenir parce que lorsque nous n’avons pas d’amis, il n’y a que la famille. Mais comment survivre et avancer lorsque même notre propre famille ne nous soutient pas ? (Questionnement)