Lula Gebreyes

M.Bourgeois,

Tout d’abord, je suis totalement conscient que vous étiez en ma «possession» et oui comme un objet vous nous aviez traiter les autres cobayes et moi. (Comparaison). Je pourrais énumérer les nombres de fausse promesses et de maltraitantes dont nous avions tous subi , mais je vous écris cette lettre afin de revendiquer mes droits quelque chose que j’aurai du faire bien avant que vous ne soyez arrêté.  Non seulement vous m’aviez menti, utilisé, torturé et emprisonné (Accumulation), mais le pire était que vous m’aviez piégé afin de sortir de Moscou en me faisant croire que le paradis m’attendais , qu’il n’aurait plus de méchant tandis que c’était un jeu tout le long et je n’étais uniquement qu’ une de vos marionnettes . Je vous déteste pour ce que vous m’aviez faite ressentir , mais il n’y a pas que moi . Il ne faudrait pas oublier Lars qui est décédé à cause de vos manipulations et aussi de nombreux autres qui ont souffert dont: mon père, Martin, David, Maria et Gustav . Comment vous permettez vous de manipuler tout ces personnes cela ne vous touche pas n’êtes vous pas humain ?(Questionnement)

Pour continuer, nous en tant que rats de labo nous avions souffert énormément , vous m’aviez faites embarqué les seules personnes qui tiennent réellement à moi. Mon père et mon meilleure ami. Qu’est ce que ma vie est devenu est tout ca a cause de vous. Je serais près a tout faire pour eux .«… Mourir pour autrui, c’est bien. Je voulais mourir pour mon père et toi. Pour vous libérer. Mais tu n’as pas voulu.»(Pavel, p.296) (Exemple) . Ces mots exactes que j’ai révélée a Martin . Lui ne voulais pas que je meurs par amitié et vous ne vouliez pas que je meurs par peur de perdre votre cobaye. Enfin, je voulais que vous sachiez M. Bourgeois, que tout ce dont j’ai toujours rêvé était d’une belle vie à Montréal et non de vivre le même cauchemar qu’a Moscou.

En bref, M. Bourgeois, je vous laisse ceci pour vous expliquer mes plus profondes émotions et j’espère que vous ressentez au fin fond de votre cellule, une vrai de vrai, ce que vous m’aviez fait ressentir depuis très longtemps .

Cordialement ,            

                                                                                                              Pavel Adreïev

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